Energie atomique : l’Algérie participe à Vienne à la 66éme Conférence générale de l’AIEA

Energie atomique : l’Algérie participe à Vienne à la 66éme Conférence générale de l’AIEA

Le ministre de l’Energie et des Mines, Mohamed Arkab, prendra part à la 66éme Conférence Générale de l’Agence Internationale de l’Energie Atomique (AIEA), prévue les 26 et 27 septembre courant au Siège de l’Agence à Vienne, a indiqué dimanche un communiqué du ministère.

“M. Arkab  aura, au cours de cette importante réunion internationale, des rencontres avec ses homologues et des responsables des grandes compagnies énergétiques internationales”, selon le communiqué. Au cours de la semaine, les participants à cette rencontre discuteront d’une série de sujets, allant du rapport annuel 2021 et du budget 2023 au renforcement des activités liées à la science, à la technologie et aux applications nucléaires, ainsi que des activités de l’Agence en matière de sûreté et de sécurité nucléaires et du renforcement de l’efficacité et de l’amélioration de l’efficience des garanties de l’Agence, ajoute le ministère.

L’AIEA, qui est une agence mondiale pour la coopération dans le domaine nucléaire, s’emploie à promouvoir l’utilisation sûre, sécurisée et pacifique des technologies nucléaires.

Renforcement des capacités d’analyse de la sécurité sanitaire des aliments

Des laboratoires Algériens ont bénéficié d’un appui de l’AIEA pour renforcer leurs capacités d’analyse aux fins de la détection des risques chimiques, notamment des résidus d’antimicrobiens et de pesticides dans un éventail d’aliments, des volailles et des œufs aux dattes en passant par le miel. Grâce au programme de coopération technique de l’AIEA et à un partenariat avec la FAO, le personnel de l’Institut national de la recherche agronomique d’Algérie (INRAA) et de l’Institut national de la médecine vétérinaire (INMV) a été formé aux méthodes d’analyse et a reçu le matériel nécessaire. Ces établissements sont maintenant équipés pour contribuer à la protection des consommateurs et favoriser les échanges commerciaux de produits agricoles. Une certification de la sécurité sanitaire des aliments et des essais réguliers effectués en laboratoires pour rechercher des contaminants peuvent renforcer le marché et la confiance des consommateurs. « Les capacités de nos laboratoires étant renforcées, nous nous efforçons maintenant d’établir des partenariats publics et privés afin de mieux servir les utilisateurs, comme les apiculteurs et les producteurs de miel, les établissements techniques et de recherche ainsi que les universités, entre autres. Cela permettra d’améliorer la chaîne d’approvisionnement du miel local », explique Mounira Azouz, chercheuse à l’INRAA.