L'Algérie veut produire un autre vaccin...En plus de Sputnik V ! - Maghreb Emergent

L’Algérie veut produire un autre vaccin…En plus de Sputnik V !

Lotfi Benbahmed, ministre délégué à l'Industrie pharmaceutique.
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L’Algérie s’achemine vers la production du vaccin anti-Covid dit « chinois » vers le mois de septembre 2021, a annoncé ce mardi le ministre de l’Industrie pharmaceutique, Lotfi Benbahmed, sur les ondes de la radio nationale.

Invité dans le cadre de la matinale de la chaîne III, le ministre s’est penché sur la question de la fabrication locale de vaccins contre la Covid-19. Un refrain entonné depuis quelques mois déjà, mais dont les contours tardent à se dessiner.

De ce fait, Lotfi Benbahmed a annoncé que « d’ici la fin du mois en cours, des techniciens chinois viendront pour préparer l’arrivée des matières premières. Et comme prévu, dés septembre nous aurons un premier vaccin fait puis un deuxième », selon toute vraisemblance à l’unité Saidal de Constantine.

Une annonce pour le moins surprenante, lorsque l’on sait que la production du vaccin russe Sputnik V a été reportée pour le mois de décembre prochain. « Dans un premier temps nous commencerons par le filin finish, notamment avec les chinois, c’est-à-dire la répartition aseptique. Nous recevrons la matière première, qui sera filtrée, traitée et mis en flacons au niveau du site de Constantine », a-t-il expliqué.

S’agissant de Sputnik V, le ministre reconduit dernièrement à la tête du département de l’industrie pharmaceutique, a insisté sur le fait que l’Algérie va même fabriquer localement de la matière première, « qui prendra un peu plus de temps que le filin finish, puisqu’il s’agit râlement d’un transfert de technologie », a-t-il précisé.

Mais Benbahmed ne s’arrête pas là ! Il veut pousser le partenariat avec le russe vers la production des médicaments d’oncologie. « C’est un partenariat de très haut niveau  qui se met en place et qui permettra à la fois de produire le vaccin et des produits issus de la biotechnologie. Ce sont des produits où nous dépensons prés de 600 millions d’euros par an », a-t-il révélé.

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