Réserves de change, FMI...Voici les décisions économiques du Conseil des ministres - Maghreb Emergent

Réserves de change, FMI…Voici les décisions économiques du Conseil des ministres

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Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a présidé ce dimanche 25 juillet le premier Conseil des ministres depuis la nomination du nouveau gouvernement dirigé par Aimene Benabderrahmane, indique un communiqué de la présidence.

L’exécutif s’est réuni aujourd’hui pour trancher sur un ensemble de questions frappées par le sceau de l’urgence, notamment celles qui se réfèrent à la gestion de la situation sanitaire du pays, après l’aggravation de la pandémie Covid-19. Le premier ministre a présenté des propositions d’adaptation des mesures sanitaires liées au système de prévention de la propagation du Covid-19, ainsi qu’un certain nombre d’offres concernant les secteurs de l’intérieur et des communautés locales, l’aménagement urbain, le commerce et la promotion des exportations, le secteur des ressources en eau et la sécurité en eau.

Selon la même source, le président a tenu à rassurer le gouvernement concernant la situation économique générale du pays, qui n’a enregistré aucune oscillation dans l’approvisionnement du marché et la capacité de l’Algérie à acquérir tous les besoins nécessaires pour faire face à toute crise urgente. Il a en outre indiqué que l’Algérie n’aura pas recours à la dette extérieure, contrairement à de nombreuses prévisions fixées fin 2020 et début 2021. A ce titre, Tebboune a indiqué que le niveau des réserves de change a atteint 44 milliards de dollars, contre 53 milliards de dollars à la fin de 2019.

Les décisions économiques dans d’autres secteurs

Le Commerce

  • la création d’un comité national pour gérer les stocks d’aides alimentaires intérieures et extérieures.

Les Ressources en eau

  • La nécessité d’aller vers une politique résolument visionnaire basée sur une stratégie scientifique et cohérent dans le cadre de la production et la gestion des ressources en eau
  • La création d’un bureau d’études ou une commission composée de cadres du secteur pour un recensement précis des processus de distribution et de consommation d’eau pour davantage de contrôle.
  • Le lancement dans les plus brefs délais de projets de dessalement d’eau de mer au niveau de l’est, du centre et de l’ouest du pays, se traduisant par la création de cinq (05) grandes stations avec une capacité de production dépassant les 300 000 mètres cubes par jour et par station.
  • Assurer la coordination continue entre les secteurs de la défense nationale, de l’énergie, de l’agriculture et des ressources en eau pour formuler une stratégie efficace et définitive, afin de résoudre la crise de l’eau.
  • Limiter la dépendance aux barrages et aux eaux souterraines à 20% similaire et le reste de l’eau de dessalement, afin de ne pas épuiser les stocks stratégique nationaux.
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