Un nom algérien figure dans les listings : l'affaire "Pandora Papers" éclabousse des chefs d'état et des personnalités de premier plan - Maghreb Emergent

Un nom algérien figure dans les listings : l’affaire « Pandora Papers » éclabousse des chefs d’état et des personnalités de premier plan

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La nouvelle enquête du Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ) a publié dimanche 3 octobre une nouvelle enquête, basée sur des documents provenant de 14 sociétés de service offshore, révèle l’existence de plus de 29.000 sociétés offshore à travers le monde.

Des dirigeants politiques actuels et anciens, mais aussi de nombreuses célébrités y sont impliquées, à l’image du roi Abdallah II de Jordanie, la famille du président du Kenya, Uhuru Kenyatta, ou encore l’ancien ministre français et ex-patron du FMI, Dominique Strauss kahn.

Du côté algérien et selon des informations révélées par le média d’investigation en ligne « Twala », un seul nom figure pour l’instant sur les listings de « Pandora papers ». Il s’agit de Farid Bedjaoui, le sulfureux ancien bras droit de l’ex-ministre de l’Energie, Chakib Khelil, qui vient d’être relaxé par la justice italienne après avoir été condamné à une peine de 5 ans de prison, dans le cadre de l’affaire Eni-Saipem-Sonatrach.

Les journalistes de l’ICIJ ont ouvert une vraie « boite de pandore », contenant des documents provenant de 14 sociétés de service offshore et 2,94 téraoctets de données, qui compilent 11,9 millions de documents. Ils impliquent de riches élites de plus de 200 pays et territoires, mais également plus de 330 politiciens et dirigeants de pays et 130 milliardaires répertoriés par le magazine Forbes, ainsi que des célébrités, des fraudeurs et des criminels.

Selon les documents « Pandora Papers », les 336 hommes politiques, dont le Premier ministre tchèque, le roi Abdellah II de Jordanie ou les présidents du Kenya et d’Équateur, le premier ministre pakistanais, et l’ancien directeur général du Fonds monétaire international (FMI), ont dissimulé des avoirs dans des sociétés offshore, notamment à des fins d’évasion fiscale.

A noter, le Consortium international des journalistes d’investigation a été créé en 1997 par le Centre américain pour l’intégrité publique, devenu ensuite une entité indépendante en 2017. Son réseau compte des journalistes d’investigation dans plus de 100 pays et territoires, ainsi que quelque 100 médias partenaires.

L’ICIJ s’est fait connaître, début avril 2016, avec la publication des « Panama Papers », une enquête appuyée sur quelque 11,5 millions de documents provenant d’un cabinet d’avocats panaméen.

Avec Agences

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