Pouvoir d'achat : nouvelle hausse des prix des denrées alimentaires - Maghreb Emergent

Pouvoir d’achat : nouvelle hausse des prix des denrées alimentaires

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Le ménages algériens sont confrontés, depuis quelques jours, à une nouvelle hausse des prix des denrées alimentaires, symbolisée par l’envolée du mercure au niveau des pâtes et es légumes secs.

En effet, l’inflation galopante qui touche certains produits alimentaires depuis plusieurs mois continuent de sévir sur les étalages des marchés et grandes surfaces en Algérie, en ce début d’année 2021, au grand dam du consommateur algérien, qui voit son pouvoir d’achat fondre comme neige au soleil.

Le prix moyens des pâtes alimentaires, toutes sortes confondues, vendus au détail oscille entre 65 et 200 dinars (bas et moyen de gamme). Celui des légumes secs varie entre 220 et 250 dinars pour les pois chiches, 120 dinars pour les pois cassés, 240 dinars pour les lentilles et 330 dinars pour les haricots.

Une situation telle qu’il devient difficile voire insoutenable pour les ménages moyens de s’approvisionner correctement en produits de première nécessité, notamment à l’approche du mois sacré du Ramadan.

Le président de l’Association nationale des artisans et commerçants (ANCA), Hadj Tahar Boulenour, impute cette hausse au facteur conjoncturel, caractérisé par une tendance haussière mondiale, qui toucherait, selon lui, les matières premières dans le processus de transformation alimentaire, mais également à la dévaluation du dinar.

En effet, ce mécanisme de régulation de économique est la principale source de l’inflation sur le marché algérien. Une politique assidument appliquée par le ministère des Finances et la Banque d’Algérie, d’autant plus que les finances du pays ne sont pas au mieux.

Impuissant face à cette situation qui perdure depuis des mois, le ministre du Commerce, Kamel Rezig, crie au grand méchant loup, à savoir la spéculation, à chacune de ses sorties médiatiques.

Une thèse qui n’est, toutefois, pas dénuée de tout sens, selon le président de l’Apoce, Mustapha Zebdi. Ce dernier évalue la flambée des coûts de certains aliments à environ 40%.

Selon le président de cette organisation de défense du consommateur, cette hausse spectaculaire des prix de certains aliments serait provoquée délibérément.

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