A peine a-t-on émis le vœu, du côté du président Tebboune, d’ouvrir le marché du transport aérien au secteur privé, que les premiers ballons sondes sont envoyés en Algérie.

C’est ainsi que la compagnie aérienne low-cost émiratie, Air Arabia, serait en mission de prospection sur le marché Algérie, en vue d’y faire éventuellement son entrée, rapporte le site d’intelligence économique Africa Intelligence.

L’engouement naissant d’Air Arabia pour le marché algérien, laisse entrevoir un espoir de voir affluer d’autres compagnies ou investisseurs étrangers vers le secteur du transport aérien, qui est atrophié par le monopole d’Air Algérie, d’une part, et asphyxié par le manque de capitaux propres d’autre part.

En aout dernier, certaines sources médiatiques évoquaient déjà un « redéploiement de la compagnie low-cost vers l’Algérie, qui se fera en association avec des capitaux privés algériens. »

Pour rappel, c’est le chef de l’Etat avait annoncé, lors de la présentation du fameux plan de relance économique, l’aspiration de l’Algérie à une forme de libéralisation du secteur du transport, pour lequel « l’Etat débourse 12,5 milliards de dollars ».

Premier et plus grand transporteur à bas prix du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord, Air Arabia possède déjà un véritable hub au Maroc, qui relie le pays à plusieurs villes françaises à forte concentration de diaspora marocaine, comme Montpellier ou Perpignan, mais qui dessert également plusieurs capitales africaines.

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