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Algérie

Algérie-Cevital compte exporter 10 millions d’articles électroménagers dans 2 ans

Par Yazid Ferhat
mars 31, 2015
Algérie-Cevital compte exporter 10 millions d’articles électroménagers dans 2 ans

[caption id="attachment_2949" align="alignnone" width=""]Issad Rebrab, PDG du groupe Cevital[/caption]

Pour le PDG du groupe Cevital, Issad Rebrab, les entreprises algériennes ont les aptitudes nécessaires pour fabriquer des produits « exportables », conformes aux normes internationales en termes de quantité et de qualité,  pour peu que les opérateurs économiques soient encouragés. 

 

Cevital compte exporter, dans les 2 prochaines années, 10 millions d’articles électroménagers pour une valeur de 1.5 milliards d’euros, a déclaré lundi le PDG du groupe, Issad Rebrab à la Conférence nationale sur le Commerce extérieur. Ces opérations d’exportations envisagées par le premier groupe privé en Algérie concerneront quatre marques différentes, a ajouté M. Rebrab. Cevital qui lancé des projets d'investissements en Afrique, en Europe et en Amérique Latine a notamment acquis des marques prestigieuses comme FagorBrandt dans l’électroménager en plus des produits Samsung fabriqués en Algérie. En venant parler de son expérience dans  l'exportation à la Conférence nationale dédiée au commerce extérieur, Issad Rebrab rassure : « nous avons en Algérie  tout  pour produire des produits exportables, conformes aux normes internationales en termes de quantité et de qualité, pour peu que l'entreprise algérienne soit encouragée ».

70 % de la production de Cevital orientée vers l’exportation

Selon lui, pour investir un marché étranger, il faudrait faire d'abord une étude de marché, « car on doit investir dans une taille critique », former la ressource humaine et « surtout penser à réduire le coût de la logistique ». Se voulant encourageant pour les autres entrepreneurs qui visent l'exportation, le patron de Cevital témoigne que son groupe oriente 70% de sa production en huiles végétales, verres plats et ses dérivés, sucres blancs…etc, vers l'exportation, et les 30% restant couvrent largement le marché local. « Vous voyez que c'est possible », lance-t-il en direction de ceux qui appréhendent « une non-conciliation » de la couverture du marché national et l'exportation.