Le Maroc compte près de 12.000 réfugiés et demandeurs d'asile originaires de 40 pays (HCR) - Maghreb Emergent

Le Maroc compte près de 12.000 réfugiés et demandeurs d’asile originaires de 40 pays (HCR)

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Le Maroc compte sur son territoire 11.960 réfugiés et demandeurs d’asile originaires de plus de 40 pays, selon les dernières statistiques fournies par le Haut-Commissariat des Nationes Unies aux réfugiés (HCR).

Les Syriens viennent en tête de liste avec 4.160 réfugiés et demandeurs d’asile suivis de la Guinée avec 1.248, le Yémen avec 914, le Cameroun avec 991, la Côte d’Ivoire avec 935 et la République centrafricaine avec 738.

Quant au Soudan du Sud, le nombre de réfugiés et de demandeurs d’asile au Maroc est d’environ 338 personnes, la République démocratique du Congo (326), la Palestine (206) et l’Irak (134), alors que 1.970 personnes sont originaires d’autres pays.

Le HCR assure l’accès aux procédures d’asile ainsi que la protection des réfugiés au Maroc tout en travaillant étroitement avec les autorités marocaines dans le cadre de la stratégie nationale d’immigration et d’asile.

Avec la crise sanitaire COVID-19 et la levée progressive des mesures de restriction de mouvement, le HCR et ses partenaires ont travaillé activement pour assurer le maintien des services à la fois physiquement et à distance pour les réfugiés au Maroc.

A Oujda, Tanger et Casablanca, le HCR a mis en place des groupes de travail de protection (GTP) visant à mieux identifier et protéger les réfugiés et les demandeurs d’asile. Ces groupes sont composés d’acteurs de la société civile, de partenaires institutionnels et de commissions régionales pour les droits humains.

Aux côtés des agences de l’ONU, le HCR est impliqué dans le processus UNDAF (United Nations Development Assistance Framework) ainsi que dans les groupes thématiques sur la migration, le genre, le VIH/Sida, la traite, l’éducation, la jeunesse, la communication (UNCG) et le suivi-évaluation.

Le HCR collabore aussi activement avec les journalistes, la société civile et le secteur privé afin d’améliorer l’environnement de protection des réfugiés et des demandeurs d’asile.

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