L’Algérie et la Tunisie promettent d’encourager le commerce bilatéral par l’assouplissement des procédures douanières - Maghreb Emergent

L’Algérie et la Tunisie promettent d’encourager le commerce bilatéral par l’assouplissement des procédures douanières

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Une réunion d’évaluation de l’accord commercial préférentiel entre l’Algérie et la Tunisie a eu lieu aujourd’hui à Alger. Un autre devrait avoir lieu en septembre prochain à Tunis.

 

 

Une première rencontre d’évaluation de l’Accord commercial préférentiel entre l’Algérie et la Tunisie, entré en vigueur le 1er mars dernier, a eu lieu aujourd’hui à Alger entre Amara Benyounès, le ministre algérien du Commerce, et Nadjla Harrouche, la ministre tunisienne du Commerce et de l’Artisanat. Une autre rencontre est prévue pour le mois de septembre 2014 à Tunis pour faire une évaluation-bilan de cet accord.

L’accord prévoit la définition de listes de produits des deux pays qui seront exonérés des taxes douanières et d’une liste comprenant des produits industrialisés algériens exonérés de taxes douanières à hauteur de 40% à leur entrée en Tunisie outre des exonérations des taxes douanières totales pour une liste de 10 à 15 produits agricoles et agro-alimentaires.

Lors d’un point de presse, le ministre algérien du Commerce, Amara Benyounès, a indiqué que lui et son homologue tunisienne ont instruit les experts chargés du suivi de cet accord de trouver des solutions dans les brefs délais à toutes les contraintes qui se posent aux entreprises algériennes et tunisiennes.

Selon la ministre tunisienne, les échanges commerciaux entre l’Algérie et la Tunisie en 2013 se sont élevés à 1,7 milliard de dollars, en augmentation de 19% par rapport à 2012. L’essentiel de ces échanges est constitué de produits parapétroliers et de produits industriels.

Les deux ministres, a indiqué Nadjla Harrouche, ont abordé les difficultés dans les relations commerciales entre deux pays ainsi que les moyens de les assainir. « Aujourd’hui, partout dans le monde on parle de facilitation du commerce. En dehors des aspects tarifaires, il y a les aspects non tarifaires qui viennent poser des problèmes. Ce sont les procédures au niveau des douanes que nous avons discutées pour pouvoir mettre en place des procédures facilitées avec des délais plus courts et une réactivité plus importante », a-t-elle déclaré.

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