Importation de produits pharmaceutique : vers une ardoise moins salée pour l'Algérie en 2021 - Maghreb Emergent

Importation de produits pharmaceutique : vers une ardoise moins salée pour l’Algérie en 2021

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Le chef du gouvernement veut faire des investissements orientés vers les médicaments à haute valeur ajoutée dans le secteur pharmaceutique comme les anticancéreux et les insulines son cheval de bataille pour tenter de grappiller quelques parts de marché à l’export.

Soulignant le caractère « prioritaire » de l’industrie pharmaceutique dans le Plan d’action du gouvernement, le Premier Ministre, Aimene Benabderrahmane, a indiqué lundi à Alger que la relance du secteur de l’industrie pharmaceutique avait permis une baisse de la facture d’importation, avec une économie de 500 millions de dollars escomptée pour l’année 2021.

Présentant le Plan d’action du Gouvernement devant les membres de l’Assemblée populaire nationale (APN), M. Benabderrahmane a précisé que « la relance du secteur de l’industrie pharmaceutique avait permis une baisse de la facture d’importation, avec une économie de 500 millions de dollars escomptée pour l’année 2021 », ajoutant que le Gouvernement entendait « maintenir ce rythme les années à venir, en veillant à asseoir les bases d’un partenariat rentable fondé sur le transfert de technologie ».

Le Premier ministre a également souligné la volonté du gouvernement d’atteindre l’autosuffisance dans le domaine de la fabrication de médicaments pour accéder aux marchés extérieurs.

Selon lui, les investissements seront orientés vers les médicaments à haute valeur ajoutée, notamment les médicaments anticancéreux, les insulines et autres produits strictement importés de manière à couvrir 70% des besoins nationaux et à réduire les déséquilibres de la balance commerciale.

Avec APS

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